Tiguan Experience Hacienda la Esperanza

Un week-end en Andalousie avec le nouveau Tiguan de Volkswagen.

A peine rentré de New York, j’ai eu la chance d’être contacté par Volkswagen pour aller m’amuser dans le désert de Gorafe, en Espagne. L’Andalousie et sa chaleur nous attendait pour nous faire vivre l’expérience du nouveau Tiguan.

Ce week-end au volant du dernier SUV allemand m’aura appris une chose : je suis encore jeune ! Vous connaissez le proverbe : « Les voyages forment la jeunesse » ? Il a encore pris tout son sens ce week-end, où j’ai encore pris une bonne leçon pendant la Tiguan Experience !

Tiguan Experience Hacienda la Esperanza
Je manque de sommeil en ce moment, je tire un peu trop sur la corde et ça se ressent dans l’accumulation de petites erreurs, qui coûtent au final cher en temps, en argent, en stress aussi.

La Tiguan Expérience : passion offroad !

Ce week-end, en Andalousie, j’ai eu la chance de faire la connaissance de Sébastien Dora, a.k.a Dieu sur terre. Mon copilote est le seul homme chez Sobusygirls, un webzine féminin lifestyle, autant vous dire qu’on ne s’est pas ennuyé une seconde dans la voiture.

Tiguan Experience Andalousie

La flotte de Tiguan est alignée à notre arrivée à Malaga, le soleil n’est pas dévastateur mais la température est bien là, entre 22 et 26°.

Tiguan Experience départ Malaga

Tiguan Experience Malaga

En place, direction notre premier point de rendez-vous, la Hacienda La Esperanza où nous attendent des cavaliers andalous émérites. Superbe show sous le soleil espagnol, dans l’arène, autour du nouveau Tiguan.

Cavalier devant le nouveau Tiguan de Volkswagen

Autoroute, conduite tranquille, mais nous allons devoir être vigilants : tous les conducteurs connaissent ce souci avec les GPS, quand on doit le regarder en même temps et trouver la bonne voie, on se trompe parfois à une seconde près. Heureusement, le pilote que j’assiste (la place du mort, c’est pour moi youpi !) ne se trompe qu’une fois, dans l’aéroport. Oui oui. Des génies, mesdames messieurs !

Je prends le volant après le déjeuner à la Hacienda, direction notre hôtel, El Lodge, au cœur de la Sierra Nevada. Nous profitons d’une portion d’autoroute pour rouler côte à côte avec Génaro Bardy et Sébastien Claudet, qui devraient avoir de belles images aussi de la Tiguan Experience (à découvrir ici pour Génaro et ici pour Sébastien !)

Boîte mécanique, six vitesses, je m’amuse bien mais encore une fois ai tendance à pousser le SUV un peu au-dessus de la limite de vitesse. Pas vu pas pris, #THUGLIFE du samedi. Et changement de conducteur à nouveau pour attaquer la montagne et les virages : quelle idée de débile ! J’aurais mieux fait d’enchaîner les lacets, histoire de garder mon estomac bien accroché.

Fin du pilotage au GPS pour la journée du samedi. Le lendemain, nous naviguerons à vue, avec le road book. « La route ? Là où on va, on n’a pas besoin… de route » Pas de GPS dans le désert, pas de 3G ni de 4G : toutes les instructions sont dans le guide, page après page, virage après virage. Le paysage est incroyable, nous faisons plusieurs arrêts pour profiter de la vue.

Tiguan Experience Barrage Sierra Nevada

Tiguan Experience - Andalousie - Avril 2016 - Genaro Bardy -128

Un premier barrage à l’eau turquoise, un vrai décor de publicité pour voiture, tiens !

Puis arrive le désert : crevasses partout, bosses, éboulements de cailloux, rochers et rocs, ravin à dix centimètres. Des sensations fortes qui rendent mon pilote fou de joie. Pendant que j’admire le paysage, il accélère dans les virages et flirte avec des vitesses interdites dans des endroits compliqués.

Photo de groupe et film au drone lors du ravitaillement dans le désert, nous repartons à la queue leu leu pour notre point de déjeuner.

Ces quelques photos et cette vidéo pour vous donner une idée de l’endroit : ce n’est pas là-bas que vous irez faire du cyclisme cet été. Je me croyais dans la première scène du nouveau Point Break, où le Johnny Utah 2016, désormais blond, est champion de motocross !

Tiguan désert de Gorafe

Tiguan experience vue au drone Volkswagen

Je reprends le volant pour nous ramener à l’aéroport, j’ai rendez-vous avec la police locale pour la suite de l’aventure !

La voiture : tenue de route parfaite, nous avons tourné sur plusieurs Tiguan pour tester les différentes motorisations. Bizarrement, plus ça envoie, plus je me fais plaisir ! Sur autoroute, pas grand chose à dire. C’est surtout le mode Offroad qui nous a conquis !

Pour rappel, le Tiguan de Volkswagen, c’est plus de 2,8 millions de modèles vendus depuis son lancement en 2007.

Avec son nouveau système 4MOTION Active Control, le nouveau Tiguan assure de puissantes accélérations et procure un énorme plaisir de conduite quelle que soit la situation et le type de terrain.

Le nouveau Tiguan, c’est aussi le choix de 7 moteurs disponibles, dans 12 versions développant entre 115 et 240 chevaux, toutes plus puissantes et plus économes que leurs prédécesseurs respectifs. L’offensive Volkswagen est impressionnante et l’ambition du constructeur allemand très claire : d’ici la fin de la décennie, au moins un SUV par segment pertinent.

Verdict : pas celle que j’utiliserais au quotidien à Paris, mais je partirais volontiers avec en vacances ou en week-end. Et chez moi sur le Bassin d’Arcachon, elle serait parfaite pour aller faire un tour en forêt et en bord de plage sur les lacets du Cap Ferret.

L’hôtel El Lodge : « on est au max »

Hôtel El Lodge : être aux premières loges prend tout son sens. Vous n’êtes pas à côté des pistes de la Sierra Nevada : la piste est à 5 mètres de la piscine dans laquelle nous sommes partis nous amuser avec les copains Genaro Bardy, Sébastien Claudet et Sébastien Dora. Vous êtes sur la piste de ski.

Tirer le rideau, ouvrir la fenêtre, se laisser glisser dans l’eau. Je serais bien resté dans l’hôtel El Lodge !

Hotel El Lodge Sierra Nevada

L'art de la guerre : déconcentrer son adversaire quand on est trop mauvais. Verdict : ça ne marche pas.
L’art de la guerre : déconcentrer son adversaire quand on est trop mauvais. Verdict : ça ne marche pas.

La gastronomie locale : une étape importante de notre expérience avec le Tiguan

#caballeros #horse #riders #andalucia #espana #sun #gentleman #lifestyle #travel #tourism #beautifuldestination #TiguanExperience

Une photo publiée par Sélim NIEDERHOFFER (@selimniederhoffer) le


Chilling au bord de la piscine à la Hacienda L'Esperanza
Chilling au bord de la piscine à la Hacienda L’Esperanza

La piscine Hacienda la Esperanza

Tapas, gaspacho crémeux à souhait, suprême de morue, chateaubriand parfaitement servi avec ses asperges : nous avons été reçus comme des rois (de la route).

Les aventures bonus lors de la Tiguan Experience

Une expérience, qu’elle soit bonne ou mauvaise, est toujours une leçon à retenir. Ce week-end, j’avais clairement la tête ailleurs, la tête en l’air, voire la tête dans le cul : le manque de sommeil, que voulez-vous.

J’ai ainsi bêtement rangé mon passeport dans la poche devant moi dans l’avion (mais si, vous savez, celle avec les consignes de sécurité et les sacs à vomi…). Avec mon téléphone portable, ainsi que les deux livres que j’avais achetés chez le buraliste.

Homme Nu dictature numérique

Si j’ai bien récupéré mes livres et mon téléphone portable, j’ai en revanche oublié le passeport à ma place. Je ne m’en suis rendu compte que le samedi, à 17 heures, en arrivant à l’hôtel El Lodge où le réceptionniste a accepté mon permis de conduire.

Piscine El Lodge Sierra Nevada
Comme vous le voyez, je suis super stressé au téléphone avec Transavia. Gros gros stress dans la piscine de l’hôtel El Lodge.

Pas de panique, je suis en phase de bon kharma en ce moment, je me dis qu’un coup de fil à Transavia devrait suffire pour qu’un membre de l’équipage le récupère et le laisse au comptoir de Transavia à Malaga. Rien à tirer du service téléphonique de la compagnie aérienne, je tente alors d’attirer l’attention de Transavia sur twitter, en expliquant mon cas.

Par sécurité, j’ai envoyé un mail au consulat de France en Espagne. Pas de réponse. Je pars me coucher en me disant qu’on verra bien le lendemain.

Dimanche matin, juste avant mon plongeon matinal dans la piscine, j’écoute mon répondeur : mon passeport français est à la police des frontières, à Orly Sud. Quelqu’un aura fait le ménage à Orly et aura retrouvé mon beau passeport, génial !

Certains de mes collègues présents me rassurent : « T’inquiète, ça passera avec ton permis de conduire ! »
Information infirmée par le community manager de Transavia.

Ok, tant pis pour l’arrêt que j’avais prévu à la plage avant l’avion, je dois donc passer déclarer la « perte » de mon passeport auprès de la police locale. J’ai donc poussé mon Tiguan un peu fort, dira-t-on, (mais il a adoré ça) pour être à l’heure à l’aéroport, au cas où il y aurait d’autres urgences que la mienne au poste de police.

Commence la séquence rigolade : le moment où je tente de communiquer avec les trois policiers espagnols. Qui ne parlent pas vraiment anglais. Je leur ai sorti mon plus beau mélange d’espagnol, d’italien et d’anglais pour leur expliquer la situation.

Compréhensifs, ils m’ont rapidement laissé repartir avec un document officiel signalant la perte de mon passeport. Je me disais que ça suffirait pour l’embarquement au comptoir…

Armé de mon plus beau sourire et de mes plus beaux compliments, l’employée du guichet me remet mon boarding pass. Mais nous stationnons avec mon groupe quelques minutes de trop à côté d’elle : après avoir reçu un appel de sa supérieure hiérarchique, elle me reprend ma carte d’embarquement, au prétexte que seul un document du consulat pourra me permettre de revenir en France.

Le consulat n’ayant pas donné de nouvelles, je décide d’aller m’entretenir courtoisement (comprendre “j’avais envie de la tuer”) avec la big boss. Quand je lui explique que la police française est en possession de mon passeport, elle m’explique qu’elle ne me laissera passer que si un responsable d’Orly Sud me donne l’autorisation de rentrer sur le territoire.

Commence alors une sorte de ping-pong où chacun va se renvoyer la balle pendant près d’une heure. « Je dois en référer à mon supérieur », « c’est bon c’est confirmé, on a votre passeport ! » (mais je sais les gars, je sais, grâce à vous d’ailleurs), « je vous passe à Jojo, c’est lui qui dit oui ou non, rappelez-moi dans 5 minutes et je vous dis quoi » (ah, un Lillois au téléphone, sympa), « bonjour c’est le big boss, alors pour moi dans le principe c’est bon, mais elle veut quoi là, celle qui vous bloque ? »

Me voilà à réexpliquer toute la situation, en lui demandant d’envoyer un mail à la big boss de Aeromachin pour me laisser embarquer à temps.

Après lui avoir épelé l’adresse mail à coup de Alpha Tango Charly, il me dit OK et raccroche. 5 minutes d’attente interminables, l’enregistrement au comptoir est désormais fermé. Je garde le sourire. Et demande à la big boss de checker son mail. Rien. J’appelle à nouveau le grand chef parisien : il n’a rien envoyé et me fait passer un dernier shit test de vérification « Vous êtes bien né à… à… à… ? » Strasbourg, c’est moi, allez, envoyez ce p****** d’email ou je vais rater mon avion.

« OK » et il me raccroche une dernière fois au nez sans plus de cérémonie. Le super monsieur au comptoir m’imprime ma carte d’embarquement de dernière minute et je cours pour couper la file d’attente des contrôles de sécurité. « EMERGENCIA ! » lançais-je, dans mon plus beau Spanglish.

La course contre la montre finit bien et c’est avec un grand sourire que l’employée qui m’avait confisqué ma première carte d’embarquement valide mon entrée dans l’avion.

Merci Volkswagen pour cette superbe Tiguan Experience, merci Transavia pour cette dernière épreuve, merci mon absence de cerveau pour la perte du passeport. J’ai hâte d’aller perdre deux heures ce week-end pour récupérer mon passeport à Orly Sud, voir les avions décoller pendant que je resterai sous la grisaille parisienne ! “Quand on n’a pas de tête… on a des jambes”

A peine rentré, déjà envie de repartir : le voyage, une vraie malédiction !
Toutes les infos sur le nouveau Tiguan de Volkswagen, disponible dès mai 2016, et pour réserver votre essai : ici !

Photos de l’article : Genaro Bardy et dossier de presse Volkswagen. Et mon Motorola X Play, à vous de deviner !

Sélim, happy !

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