conseils pour réussir expatriation

5 conseils pour réussir votre expatriation et vous acclimater rapidement

J’ai la même maladie à chaque fois que je pars en vacances à l’étranger : j’ai envie dy rester, de m’installer, j’ai envie de m’expatrier.

Heureusement, ça dure rarement longtemps, une semaine ou deux.

Mais parmi les « choses à faire » sur ma bucket list,
J’arrive presque à la quarantaine et je me dis que quand même, vivre à l’étranger plus d’un an ou deux, ça pourrait être une bonne idée.

J’en ai discuté avec tous mes amis à l’étranger, et j’ai recensé ici les 5 bons conseils pour réussir son expatriation.

J’aime voyager, j’ai aimé ma vie de digital nomad pendant quelques années, j’ai adoré mes 3 mois de vie à New York… Mais on est quand même loin de l’expatriation !

Conseil 1 : Apprendre la langue du pays !

Alors ça paraît bête comme ça, mais c’est une des bases pour réussir une vie d’expatriés.

Quand vous irez au restaurant, à la pharmacie, quand vous devrez discuter de choses simples avec des voisins, parler la langue du pays vous aidera.

Même aux douanes, dès votre arrivée.

Bien entendu, tous mes amis à Singapour, Dubaï ou Shangai me disent tous la même chose : « On vit entre nous la plupart du temps, donc on parle français.

On a des hôpitaux français, des docteurs français qu’on se refile entre expats. Donc la langue locale, on n’est pas vraiment obligé de le parler. Et puis la plupart du temps, quand tu parles anglais, c’est bon, ça passe, tu peux survivre. »

Conseil 2 : Vous renseigner sur les contrats de travail locaux

réussir expatriation

Quelles sont vos possibilités ? Est-ce que vous partez tout seul, à l’aventure, pour devenir entrepreneur ? De nombreux amis se sont expatriés un moment en Georgie, en Lettonie.

On voit aussi beaucoup de « nomades digitaux » poser leurs valises à Bali.

Un des points essentiels avant de partir vivre et travailler à l’étranger, c’est de savoir si comme en Suisse, vous allez devoir travailler 42 heures par semaine, ou 8 heures par jour en Allemagne.

Le mieux à faire, c’est de faire en amont un voyage dans ce pays pour savoir si vous êtes prêt à y vivre, et en profiter pour parler du travail avec les locaux.

Combien de temps travaillent-ils vraiment ?

Profitez-en aussi pour rencontrer des expatriés, qui pourront vous aider à démêler le vrai du faux avant de poser définitivement vos valises dans votre nouveau pays d’adoption.

Conseil 3 : Attention aux zones à risques

J’ai un très bon ami, marié à une femme originaire d’Europe centrale.

Il y a eu la guerre dans les années 1990, vers là-bas. Autant vous dire qu’en ce moment, avec l’influence russe dans la région, tout le monde est un peu à cran.

A tel point que ses collègues et ses voisins se moquaient de lui parce qu’il ne possédait pas d’arme chez lui pour défendre sa famille en cas d’invasion russe (vraies discussions qu’il a chaque jour avec son entourage).

Par précaution, consultez le site du gouvernement (France diplomatie) sur les pays à risques. Des recommandations sont données, pays par pays.

Et je vous dirais bien d’apprendre le maniement des armes, on ne sait jamais…

Conseil 4 : préparez-vous à une baisse de moral.

Plus facile à dire qu’à faire : cette baisse de moral, ce coup de blues va arriver dans 90% des cas.

Vous vous éloignez parfois de votre vie d’avant, de vos amis, de votre famille.
Vous changez d’habitudes, de lieux, de climat, de monnaie, de langue…

Et détail qui revient souvent : vous allez aussi probablement changer de régime alimentaire, en fonction de votre région de destination.

Face à de si nombreux changements, qui arrivent en si peu de temps, vous risquez d’être déboussolé donc ne restez pas seul.

Entourez-vous, parlez-en à votre famille, à vos amis, à vos collègues si vous le pouvez.
Parlez-en aux expats sur place, qui vous aideront à reprendre espoir et à passer cette traversée du désert plus facilement.

Enfin, en cas de vraie détresse profonde, n’hésitez pas à en discuter avec des professionnels.

(Et si l’avion pour la France ne coûte pas trop cher, prenez un billet pour venir passer un week-end en Alsace, à Paris ou dans la Drôme – oui, c’est mon blog, je choisis les destinations !)

Conseil 5 : Ouvrez les yeux et pensez à votre famille

J’ai récemment eu la chance d’interviewer Véronique Plouvier, qui est spécialiste de l’expatriation.
Elle a écrit plus d’une dizaine de livres et parmi les premiers, elle parlait de l’expatriation et de ses difficultés.

Souvent, l’un des deux conjoints arrive sur place et a déjà un travail. L’autre risque de se sentir isolé, enfermé à la maison.

Certains enfants mettent aussi du temps à s’adapter, alors pensez à passer du temps avec eux, et à communiquer. Inscrivez-les à de nouvelles activités, essayez le plus possible d’être ouvert d’esprit pour rencontrer du monde.

Derniers conseils en vrac donnés par les amis qui m’ont répondu :

Prenez le temps de consulter les forfaits mobiles pour l’étranger si vous ne voulez pas exploser vos factures.

Renseignez-vous sur les « distances pratiques » de la vie : supermarché, travail, école, hôpital.

Est-ce que votre nouvelle destination est bien desservie ?

Regardez aussi la disponibilité (facile ou dur à trouver ?) de certains de vos aliments préférés. La comfort food, ça joue et ça aide pendant la phase d’adaptation !

Sélim, futur expat’ ?

Published by Sélim Niederhoffer

J'écris des livres, des mails de vente, des pages de vente, des campagnes de pub aussi : je suis Sélim Niederhoffer, copywriter et coach en copywriting. Si vous me cherchez, je suis probablement en train de lire devant la cheminée avec des bretzels. J'écris beaucoup en ligne, pour forbes.fr, glassdoor.fr, les-mots-magiques.com, et j'ai aussi été publié en papier chez Technikart et Playboy. Hobbies : faire du paddle, courir, et mettre du parfum même quand je suis tout seul chez moi. Mon dernier livre, Le Guide du Copywriting, est paru aux Editions Eyrolles.

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