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Mes vacances avec la poussette Yoyo de Babyzen

« Non, eux c’est bon, c’est une Yoyo, tu les laisses passer ».

Le check-in au comptoir d’Air France à Ajaccio au mois de juin : comme sur des roulettes, Alma peut rester dans sa poussette.

Si la Yoyo de Babyzen est LA poussette passe-partout, c’est surtout celle des citadins confrontés aux petits trottoirs, et à la course d’obstacles qu’on appelle la vie parentalité.

J’avais commencé à comprendre l’avantage de cette poussette pliable et légère quand Alma est née.

A l’époque, je mettais tranquillement un terme à ma vie parisienne dans le Xème arrondissement, au quatrième étage d’un immeuble sans ascenseur, évidemment.

La gardienne ayant décidé de faire respecter son autorité, aucune poussette ni vélo ne pouvait encombrer le rez-de-chaussée.

Quatre étages la Yoyo sous le bras, ou quatre étages avec Alma dans la poussette, c’était jouable.

Mais je comprenais les mères célibataires qui me racontaient que les étages sans ascenseur les isolaient socialement : elles n’avaient pas envie de redescendre, si elles oubliaient une course.

L’avantage, avec la bandoullière, c’est que la Yoyo se porte comme votre sac d’ordinateur portable : ça passe.

Ces endroits où la poussette Yoyo est très pratique

Les mini-trottoirs du Xème arrondissement de Paris, vous connaissez ? Pour vous donner un ordre d’idée, c’est assez compliqué de se croiser à deux poussettes.

Mais j’ai trouvé plus compliqué encore, depuis le déménagement.

Le week-end dernier, nous sommes allés nous promener dans un village qui s’appelle Pont-en-Royans. (Magnifique, allez-y. La rivière qui y coule est sublime, les petits peuvent jouer près de la cascade, et le village est connu pour ses maisons suspendues).

Yoyo-cupholder

Mais personne ne parle de ses trottoirs de funambule, où la Yoyo passait pile-poil, mais où les autres parents étaient obligés de rouler avec la poussette sur la route (avec les motos, les vélos et les voitures).

La Yoyo dans le métro

poussette en corse
Ni vous ni moi n’avions envie de voir une photo du métro, non ?

Alma, 2 ans, découvre enfin le métro. Son père découvre le métro avec enfant ET poussette. L’enfant sur l’épaule droite, la poussette sur l’épaule gauche, ça passe.

Quand je déplie la poussette dans le métro, hors heure de pointe, ça va. Et puis les gens sont sympa : des hommes, des femmes, des jeunes, tous m’ont proposé de l’aide au moment où je devais monter les escaliers à la sortie du métro.

(C’est en faisant cette expérience que je me suis rendu compte à quel point la vie des personnes à mobilité réduite devait être une galère sans nom dans les couloirs de la RATP…)

La Yoyo au Louvre et à l’Opéra Garnier.

poussette yoyo mon avis

Probablement le musée le plus sympa du monde ! Avec le musée de la lunette, aussi. Même si Alma a beaucoup couru et n’a pas profité une seconde du Sacre de Napoléon, elle a pu entr’apercevoir la Joconde, bien assise dans sa poussette.

« Plus vite papa » avec tous les touristes autour, ce n’était pas toujours possible.
Au Louvre, ascenseurs partout, très pratique pour filer.

A l’Opéra Garnier aussi, Alma est descendue de sa poussette Yoyo pour passer les portiques de sécurité.
« Vous la repliez, Monsieur. C’est comme à l’aéroport ! »

Parlons-en, du pliage. A mon avis, c’est LE point fort de la Yoyo de Babyzen.

Des tutos en ligne pour installer la poussette, des tutos pour la plier

Désormais, ça fait plus de deux ans que je trimballe l’enfant en poussette, donc j’ai pris le pli (jeu de mots, facile).

La première fois, quand j’ai dû changer la poussette de sens (enfant dos à la route VS maintenant, enfant face à la route), j’ai regardé les tutos en ligne.

(Vous connaissez ma passion pour les tutos en ligne : celui sur “comment nettoyer sa machine Nespresso“, et le “Combien il reste sur ma carte cadeau FNAC” sont des incontournables.)

Evidemment, il y a des passionnés des produits de la marque Babyzen (et des vendeurs) qui ont très bien montré et expliqué :

(pour que l’enfant puisse être allongé ou assis, de face ou de dos)

Mon avis : la Yoyo de Babyzen est tellement bien conçue que tu dois pouvoir la porter sur l’épaule et la déplier en un geste ou deux, avec une seule main (quand tu portes l’enfant sur l’autre bras).

Sur la Yoyo, il n’y a qu’une seule attache, un seul petit « clip » rouge, qu’on pousse du bout du doigt et hop, la Yoyo est dépliée. Super pratique.

On l’avait embarquée lors de nos trois derniers vols, pour Dubaï, pour Bordeaux et pour Ajaccio : les hôtesses de l’air sont ravies de voir la Yoyo dans les bagages en cabine, ça rentre facilement.

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Yoyo bien pliée à côté de mon sac à dos, dans le compartiment à bagages de l’avion

Pratique et légère : check !

Point entretien de la Yoyo

Non, ma fille n’est pas sale… Disons juste que c’est un enfant qui aime bien s’essuyer les doigts sur les tissus les plus proches. Heureusement que les tissus de la Yoyo se nettoient facilement.

Récemment, on l’a même nettoyée au jet d’eau, puis elle a séché en plein soleil.
Comme neuve.

Comparaison : y’a pas photo entre la poussette Yoyo de Babyzen et les autres…

Comment puis-je comparer ma Yoyo aux autres ? Sans avoir besoin de les citer : les dames à la crèche qui galèrent à manoeuvrer leurs chars d’assaut.

Ma belle-soeur qui possède une poussette blindée, large, et peu flexible pourriat vous le dire : ses parents (mes beaux-parents) préfèrent les promenades en Yoyo…

Je ne peux que vous recommander de vous faire votre propre avis, et de tester avant d’acheter.

Allez chez Aubert ou dans les autres magasins de puériculture. A Paris, j’aime bien Womb (93, rue Réaumur).

PS : si vous lisez cet avis sur la Yoyo en été, sachez que l’ombrelle sauve des vies. Si vous le lisez en hiver : je ne peux pas encore vous donner mon avis sur les moufles intégrées. (Oui oui, comme sur un MP3 !)

PPS : nouveauté complètement géniale… On a installé le cupholder (en bon français : le porte-gobelet), ça change la vie ! Pour en savoir plus sur Yoyo et Babyzen, suivez leur compte Instagram !

Sélim, père professionnel depuis 2020.

Published by Sélim Niederhoffer

J'écris des livres, des mails de vente, des pages de vente, des campagnes de pub aussi : je suis Sélim Niederhoffer, copywriter et coach en copywriting. Si vous me cherchez, je suis probablement en train de lire devant la cheminée avec des bretzels. J'écris beaucoup en ligne, pour forbes.fr, glassdoor.fr, les-mots-magiques.com, et j'ai aussi été publié en papier chez Technikart et Playboy. Hobbies : faire du paddle, courir, et mettre du parfum même quand je suis tout seul chez moi. Mon dernier livre, Le Guide du Copywriting, est paru aux Editions Eyrolles.

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