Peaky-Blinders

7 séries Netflix pour Hommes

Aujourd’hui, je vous ai préparé une sélection de séries Netflix pour hommes !

J’ai passé beaucoup de temps cette année à essayer de comprendre les mécanismes d’écriture d’une série, sur Netflix et sur OCS. (Bonne excuse pour glander le soir, non ?)

Et pour prouver que Netflix n’est pas qu’une plateforme girly, je vous ai préparé une sélection de 7 séries à regarder sur Netflix, quand on est un mec, un vrai, avec un verre de whisky comme Don Draper à la main.

Est-ce que ça existe vraiment, une série pour les hommes ? Oui. Plus violente, plus de crimes, avec des personnages masculins forts.

Des exemples de séries écrites pour un public masculin ?

McGyver, L’Agence Tout Risque, Spartacus, Banshee, Walker Texas Ranger, Californication que j’aurais pu mettre dans cette liste aussi…

J’ai eu l’idée de cette liste des séries masculines sur Netflix à force de négociation, tous les soirs, télécommande à la main…

Trop de séries girly qui ne m’attirent pas, je veux de l’héroïsme, du pouvoir, de la manipulation, de l’ambition dans les histoires des personnages que je suis.

#1 Mad Men : la série masculine qui fait réfléchir

Mad-Men

Une série pour hommes modernes : si Don Draper reste le héros, sa padawan Peggy Olsen est bel et bien La révélation de la série, le personnage qui prend le plus d’épaisseur.

Leur relation est un des joyaux de cette série qui reste une référence en termes d’écriture.

Mad Men est une série télévisée américaine créée par Matthew Weiner et diffusée sur AMC entre le 19 juillet 2007 et le 17 mai 2015.

Elle se déroule dans une agence publicitaire du New-York des Screaming 60’s, Sterling Cooper.

On y suit principalement les aventures, aussi bien personnelles que professionnelles, de Don Draper (joué par Jon Hamm), le directeur créatif de l’agence.

Mais Mad Men n’est pas “une série sur la publicité”. C’est une série sur cette Amérique qui change, qui se déroule dans le milieu de la publicité.

Droits des femmes, divorce, visibilité des gays, place des Noirs dans la société, avortement, guerre du Corée et guerre du Vietnam : Mad Men se permet tout.

Durant l’un des épisodes, la pulpeuse Joan affirme que « The Medium is the message », phrase emblématique de Marshall McLuhan, mais pas encore prononcée par l’auteur à cette date-là !

Cet anachronisme avait provoqué la colère du showrunner, très à cheval sur les moindres détails. D’autres petites erreurs de ce genre font le bonheur des collectionneurs d’anecdotes, je vous laisse les trouver !

Don Draper, c’est ce héros qu’on admire, qu’on craint, qu’on n’a pas envie de devenir. Qui nous renvoie à nos incertitudes.

Qui ne s’est jamais demandé « suis-je assez bon » ?

Brillant dans le monde professionnel, Don Draper n’est qu’un lâche, n’ayant pas les épaules pour se séparer de sa femme et préférant la tromper.

De plus, ce n’est qu’un déserteur (et on connaît tous l’attachement des Américains à leur armée) et un imposteur, LE GRAND SECRET de Don Draper et de la série.

La série nous met face à un miroir : c’est quoi, être un homme ? Prenant le prétexte des années 60, toutes les problématiques soulevées vous parleront probablement.

Pour son authenticité historique et son style visuel, la série a reçu de nombreuses récompenses, dont quinze Emmys et trois Golden Globes.

C’est la première série diffusée sur une chaîne câblée à remporter le Primetime Emmy Award de la meilleure série télévisée dramatique, gagné quatre années consécutives pour les quatre premières saisons en 2008, 2009, 2010 et 2011.

#2 Formula 1: Drive to survive

Formula-1

Si vous connaissez un minimum Netflix, vous savez qu’ils ne lésinent pas sur les moyens pour leurs propres productions, et j’ai plongé la semaine dernière sur cette série pour hommes qui vivent pour l’adrénaline.

Formula 1 nous promet de montrer les coulisses du sport le plus rapide et le plus dangereux au monde, depuis les paddocks des grandes écuries, aux côtés des pilotes de F1.

Alors que le premier épisode se focalise sur l’australien Daniel Ricciardo pendant le week-end du Grand Prix d’Australie, d’autres épisodes se porteront sur les relations tendues entre les écuries MCLaren et Renault, par exemple.

Niveau image et storytelling, la série est dirigée par James Gay-Rees, oscarisé en 2016 pour le meilleur film documentaire, c’est la personne derrière (notamment) les documentaires Senna et Amy.

Une seconde saison est déjà en préparation chez les producteurs : le tournage a débuté à l’occasion des essais hivernaux à Barcelone et prendra certainement fin lors du dernier GP du Championnat 2019, début décembre.

Finalement, cette série est une leçon de vie sur la compétition au quotidien, l’apprentissage, le dépassement de soi, les relations conflictuelles.

Les épisodes courts (35 minutes) se dévorent, pour notre plus grand bonheur !

#3 Breaking Bad : la série de l’homme qui tourne mal

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Breaking Bad est une série créée par Vince Gilligan et diffusée du 20 Janvier 2008 au 29 septembre 2013.

La série porte sur Walter White (joué par Bryan Cranston), professeur de chimie surqualifié dans un lycée d’Albuquerque au Nouveau-Mexique et père de famille (d’une famille plus que spéciale).

Plutôt ennuyeux comme pitch, non ? Mais dès la première scène, on plonge : ayant appris qu’il est atteint d’un cancer du poumon en phase terminale, il sombre dans le crime pour assurer l’avenir financier de sa famille.

Il se lance donc dans la fabrication et la vente de méthamphétamine bleue avec l’aide de l’un de ses anciens élèves, Jesse Pinkman (Aaron Paul).

Durant ses 5 saisons, Breaking Bad remportera de nombreuses récompenses.

15 Emmy Awards dont quatre du meilleur acteur pour Bryan Cranston, trois de meilleur acteur dans un second rôle pour Aaron Paul, deux de meilleure actrice dans un second rôle pour Anna Gunn, deux de meilleure série télévisée dramatique.

Tous les moyens sont-ils bons pour sauver sa famille ? Vous transformeriez-vous en Tony Montana pour vos enfants ?

Probablement une des séries les mieux écrites et réalisées. Le pilote contient toutes les promesses d’une série pour homme addictive, sans jamais avoir besoin de sombrer dans le sexe facile.

#4 Narcos : la série pour les hommes à moustache

Narcos

Narcos, production originale Netflix, série mondialement connue retraçant l’histoire violente et funeste du trafiquant de drogue Pablo Escobar (joué par Wagner Moura) et du cartel de Medellín.

Lors de la saison 3, nos supers flics de la DEA se concentrent sur l’organisation concurrente d’Escobar, le cartel de Cali.

Pour la suite, Narcos Mexico, de nouveaux inspecteurs enquêtent sur les routes de la drogue au Mexique, qui détrônera progressivement la Colombie sur le podium des narcotrafiquants.

La série n’a toujours rien gagné mais a été nommé aux Golden Globes 2016 pour la meilleure série télévisée dramatique et le meilleur acteur dans une série télévisée dramatique pour Wagner Moura.

Apparu par la petite porte dans Narcos Mexico saison 1, on verra l’ascension d’El Chapo dans les saisons à venir…

#5 Peaky Blinders

Peaky-Blinders

Changement total de continent, d’époque et d’ambiance pour cette série télévisée britannique créée par Steven Knight et diffusée depuis le 12 septembre 2013.

L’intrigue s’intéresse à une famille d’origine tzigane interprétée par Cillian Murphy, Helen McCrory, Paul Anderson et Joe Cole.

Cette famille a la main mise sur le Birmingham de l’Entre-deux-guerres. Son secret ? Les coups de lames secrètes… la violence au bon moment, et un chef de clan qui prend les bonnes décisions.

La série s’est vue décernée, au Festival International des Programmes Audiovisuels de Biarritz 2014, le FIPA d’or du meilleur acteur de série pour Cillian Murphy (Thomas Shelby), le FIPA d’or de la meilleure actrice de série pour Helen McCrory (Polly Gray) et le FIPA d’or de la meilleure musique pour Martin Phipps.

Chef de gang naturel au début de la série, le mutique Thomas Shelby mène ses troupes au combat à travers les plus grands dangers et contre les gangs rivaux.

On y appréciera un homme à l’ambition illimité, mettant tout en œuvre pour son ascension. N’oubliez jamais que Tomy a toujours une solution…

#6 Black Mirror

black-mirror

Avant de connaître le succès sur Netflix, la série britannique, créée par Charlie Brooker, était diffusée sur Channel 4 de 2011 à 2014.

Elle a ensuite connu un succès international puis une troisième saison, produite par Netflix en 2016.

La force de la série ? Chaque épisode peut être regardé indépendamment, pas d’histoire à suivre, pas de personnage attachant qui meurent finalement après 3 saisons, rien de tout ça, mais un concept fort dans chaque épisode.

Cependant, un sujet les relie tous : la technologie omniprésente qui nous entoure, poussée à ses extrêmes.

Imaginez disposer d’une lentille vous permettant de revoir tous ce que vous avez déjà vécu ? Génial me direz-vous ? On vous laisse apprécier l’épisode 3 de la saison 3, Retour sur Image.

Parfois les épisodes rejoignent la réalité, c’est le cas avec le premier épisode de la saison 3, Chute Libre.

N’avez-vous jamais eu l’impression que les réseaux sociaux amènent à noter, tout simplement, chaque individu ? Voilà le thème de cet épisode flippant de réalisme que je vous recommande. (D’ailleurs, la Chine a commencé à noter ses citoyens…)

En 2012, la série est nommée aux International Emmy Awards la meilleure mini-série. La même année elle devient la meilleure série au Festival de la Rose d’or. En 2014, elle est élue aux Peabody Awards.

Pour les fans, en attendant la sortie de la nouvelle saison, Netflix vous a préparé Bandersnatch, un film interactif dans l’univers inimitable de Black Mirror.

Pas le meilleur des épisodes, mais les fans les plus assidus y retrouveront des références à d’autres épisodes.

#7 Manhunt: Unabomber

Manhunt-Unabomber

Nouvelle mini-série américaine, de huit épisodes, réalisée par Greg Yaitanes, créée par Andrew Sodroski, Jim Clemente et Tony Gittelson et diffuséee du 1er août au 12 septembre 2017 sur Discovery Channel.

Dès la fin de la diffusion sur Discovery, la série était disponible sur Netflix, et c’est à ce moment que je l’ai découverte !

En 1995, l’agent du FBI James R. Fitzgerald intègre la brigade UNABOM du FBI pour traquer et arrêter le terroriste Theodore Kaczynski, surnommé « Unabomber » (pour « UNiversity and Airline BOMber »).

Ce dernier envoie des colis piégés depuis la fin des années 1970, et veut une nouvelle société, loin de celle que propose le modèle capitaliste.

Deux ans après l’arrestation de ce terroriste au cerveau brillant, l’agent Fitz « revient » à la vie active car Theodore Kaczynski le demande afin d’être interrogé, avant son procès.

Implication, sacrifice, obsession de cet agent du FBI qui invente véritablement une nouvelle discipline, les forensic linguistics (linguistiques légales ou crimino-linguistiques).

Ces dernières consistent concrètement à identifier un criminel grâce à des échantillons de son style d’écriture, en partant du principe que chaque personne possède une « identité linguistique ».

Fascinant si comme moi, vous adorez la lecture et l’écriture !

D’autres séries Netflix pour hommes à recommander ? Je vous écoute dans les commentaires !

Sélim, accro aux séries…

2 comments on “7 séries Netflix pour Hommes”

  1. Intéressant Selim! On ne peut s’empêcher de voir entre les lignes d’autres critères qui ont pu servir à en exclure d’autres malgré tes critères de sélection. Tu as vu Bodyguard? Je l’aurais vu dans ta liste… surtout que cette série peut aussi intéresser l’autre sexe… ce qui a peut-être servi à l’exclure… Haha!

  2. Hello Guy !
    Pas encore mis Bodyguard sur ma liste non, probablement à cause du retour de Game of Thrones, je n’avais pas envie de revoir la tête du premier “King in the North” 🙂
    Je me le garde sur la liste des séries à voir quand j’aurais à nouveau faim de séries ! Mais là, toute mon attention est dédiée à Game of Thrones !

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