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Jalousie, Louboutin & faux seins : et si Selling Sunset, le pire show Netflix, était en fait le meilleur ?

Elles ont des prénoms qu’on ne voit que dans les séries US, des physiques façonnés à coups de K€ chez le chirurgien, et savent mieux que personne comment ramener du cash.

Elles, elles forment le squad des agents immobiliers les plus médiatisés du moment, dans le programme Selling Sunset, dont la saison 2 est sortie sur Netflix à la fin du mois de mai 2020.

Chrishell, Davina, Mary, Christine, Amanza ou encore Maya et Heather la Playmate forment la dream team de Selling Sunset.

Si vous avez fait le tour des séries pour hommes sur Netflix, plongez dans Selling Sunset pour suivre les aventures des agents immobiliers les plus hot au monde.

Leur quotidien, c’est comme Stéphane Plaza, mais version fast life à Los Angeles, en Lambo ou Porsche Cayenne.

Elles parcourent la mégalopole californienne sapées comme jaja, à la recherche de propriétés d’exception pour leurs riches clients, souvent étrangers.

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Sous la houlette des jumeaux Jason et Brett Oppenheim, qui ont fondé l’agence immobilière éponyme et dont les critères de recrutement ne s’attachent pas forcément qu’au CV, l’équipe de choc (que des femmes, donc) se partage le territoire sur des talons de 15 cm et dans des tenues qu’on ne mettrait même pas pour le nouvel an (à Paris).

Alors oui, passer 40 minutes devant un programme qui vous montre ce que Beverly Hills et autres quartiers huppés de Los Angeles ont de plus beau et de plus précieux a de quoi rendre jaloux.

Mais en vérité, Selling Sunset se snacke comme un bon paquet de bretzels à l’heure de l’apéro.

J’ai retenu au moins 3 bonnes raisons de regarder le programme ovni du géant américain du streaming. La moquerie est pressssque exclue !

#1 Parce que c’est un formidable motivateur pour le travail

Sans mentir, sur la bande d’amis avec qui j’ai débriefé le programme régulièrement, une bonne majorité rêve désormais de :

A. Déménager à L.A pour vivre l’American Dream (« mais si, ils te donnent grave ta chance là-bas », « Trump ? Mais rien af, il va sauter, et puis c’est lui le putain de boss de l’immobilier non ? », « faut qu’on tente de monter une agence française, la french-touch ils adorent », « et je vous ai déjà parlé de mon idée de galettes bretonnes à Malibu ? ») et vivre sous le soleil, toute l’année.

B. Se lancer dans l’immobilier : « Hey mais je savais pas qu’on pouvait se faire autant de cash en une vente, franchement, ça doit pas être compliqué de vendre une maison, moi en plus j’ai la tchatche, je suis sûre que je peux réussir ».

C. Saisir l’opportunité pour se motiver davantage et augmenter leurs objectifs malgré le contexte sanitaire et économique compliqué. Pour espérer pouvoir s’offrir la vie de rêve, entre virée en Porsche et apéro dominant la City of angels, c’est sûr qu’il va falloir cravacher, Covid-19 ou pas… Personnellement, à chaque fois que je regardais un épisode, je me remettais à l’écriture et aux mails, même tard dans la nuit. Copywriting ou immobilier, même combat !

Sur un ton plus sérieux, Selling Sunset montre l’ascension du groupe Oppenheim, fondé par deux frères malins et débrouillards, qui vantent sa pleine croissance autour d’un repas de récompense pour toute l’équipe visible du programme.

Il faut dire que lorsqu’on prend une sympathique commission sur une vente à 40 millions de dollars, il y a de quoi célébrer toute la nuit…

#2 Parce qu’on s’éduque (un peu)

On ne va pas vous mentir en vous disant que vous allez avoir le cerveau d’Elon Musk ou le sens du business de Jeff Bezos.

Mais pour ceux que ça peut intéresser, on apprend tout de même quelques mécaniques et filons propres au monde immobilier, très différent du marché français certes, mais qui regorge de techniques de vente et de séduction (du client) qu’on peut appliquer dans différents corps de métier.

Sans compter sur la démonstration du formidable esprit compétitif qui caractérise assez bien le travail à l’américaine, toujours fascinant à voir.

Parmi les scènes les plus intéressantes, celles sur le marketing répulsif : “Ah, c’est trop cher pour vous ? Ce n’est peut-être pas pour vous alors, je vais vous montrer une autre maison…”

#3 Parce que c’est un vrai divertissement

Prenez Amour, Gloire et beauté, mélangez-le avec un peu de Melrose Place et de l’Incroyable famille Kardashian, et vous obtenez Selling Sunset.

Car même si on voit parfaitement comment la production a forcé les traits des personnages et les dialogues, on jubile devant :

Les crises de jalousie dignes des cours de récréation (« je pensais que tu étais ma meilleure amie, tu ne m’as même pas appelée en premier pour me dire que tu étais fiancée »)
Les sournoiseries de Christine, bitch-en-chef-des-chefs, qui aime voler la carte black de son fiancé (un lover rencontré on duty, lors d’une visite de propriété, alors qu’il était venu avec sa compagne de l’époque) pour s’acheter des sacs de luxe dans son dos.
L’affirmation de Chrishell, future-ex femme de Justin Hartley (This is Us), le vilain petit canard de la saison 1 qui prend sa revanche sur la vie et les dollars qui vont avec en décidant de vendre dans la Valley (le côté moins prestigieux de LA)
– Les mesquineries de Davina, le personnage inutile.
La vie sentimentale de l’ex modèle Playboy, Heather Rae Young, qui d’une saison à l’autre part voir son boyfriend en Suède mais est désormais belle-mère de jeunes enfants.
– Le franc parler d’Amanza, nouvelle recrue de la saison 2, qui a toutes nos faveurs.
– Les adaptations de Maya l’Israélienne à sa nouvelle vie de maman, qui donne un peu de normalité au programme et, il faut le dire, un peu plus de profondeur

La raison bonus de regarder Selling Sunset : Parce que pour les Américains, Romaine n’est pas qu’une salade

Il y a quand même une raison un peu chauvine de regarder Selling Sunset : assister à l’émancipation de Romaine, qui passe de personnage complètement passif à la saison 1, à une figure beaucoup plus affirmée et génératrice de disputes, à la saison 2.

Vous l’aurez compris, Romaine pour Selling Sunset n’est pas une salade, mais un garçon, Français, (jeune) mari de Mary, la plus vieille des bombes blondes de l’agence Oppenheim.

Cible de moqueries et que PERSONNE n’arrive à prononcer son prénom correctement. Womèine.

Bon, va pour Romaine alors, avec un peu de poulet et sans sauce César « s’ioul vou pley ».

Romain, frère, on pense à toi. Hâte de voir ton évolution dans la saison 3 de Selling Sunset, qui arrivera en août sur nos écrans.

Cette 3ème saison de Selling Sunset s’annonce déjà comme la plus furieuse : outre la tension qui monte entre certains vendeurs et les agents, on y suivra le très médiatique divorce de Chrishell.

C’est bête, j’étais sur le point de la contacter pour écrire pour elle un livre “Sell like Chrishell ! The secrets of real estate in a fake world…”

A très vite pour de nouvelles découvertes intellectuelles !

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SN

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