chemises première manche

A la Découverte des Chemises Première Manche

Une bien belle histoire, cette collaboration avec les chemises Première Manche. J’ai fait traîner, trop, beaucoup trop ! J’ai reçu une chemise Première Manche il y a plus d’un an déjà ! Et je ne vous en parle que maintenant pour deux raisons :

La première, c’est que pour les fringues, les partenariats mode, j’aime bien prendre mon temps. Quand on possède un blog et que quelques lecteurs y viennent de temps à autre, on a un devoir d’honnêteté envers eux.

Et cette honnêteté, c’est de parler de mode durable et qualitative.

Je ne suis pas un grand consommateur de fast fashion, de Zara et H&M. J’aime faire confiance à des designers et des créateurs, même si je dois payer un peu plus cher. Peut-être aussi le réveil d’une conscience en consommant, pour ne pas trop faire travailler d’enfants (je ne vais pas vous faire croire que je suis un saint, je ne contrôle pas toujours toutes les étiquettes de mes fringues).

Aussi, quand on m’envoie un cadeau, une chemise à essayer, j’aime bien la porter vraiment pour en parler correctement. Et ne pas juste faire un article PUB gratuite pour un produit qui n’en vaut pas la peine.

Est-ce que la chemise tient bien au lavage ? Est-ce qu’elle ne s’use pas trop vite ? Est-ce qu’elle ne marque pas trop sous les aisselles ?

Les vraies questions que je me pose en tant que client, j’aime bien y apporter aussi les réponses quand je parle d’un produit.

La deuxième explication à ce retard d’un an, c’est que j’avais toujours mieux à faire.
En toute honnêteté, j’ai préféré me concentrer sur mes priorités en 2017 plutôt que de parler des partenariats chaussettes – chemises – chaussures.

Une semaine normale sur un blog masculin comme le mien : je reçois une dizaine de propositions de partenariats.

Généralement, 9 sont mal ciblées (des sucreries, de la lingerie féminine, des produits pour bébé, j’ai eu un peu de tout niveau mauvais ciblage cette année) pour une vraie proposition de partenariat.

Pour que je parle d’un produit, d’un service sur le blog, il n’y a que trois critères en réalité :

  • Est-ce que je paierais pour ce truc si je devais me le payer moi-même ?
  • Est-ce que c’est assez qualitatif pour vous plaire, pour intéresser les lecteurs?
  • Est-ce que j’ai le temps de le faire, ou est-ce que ça peut attendre ? Est-ce ma priorité ou non ?

Alors, cette chemise Première Manche ?

Si je devais payer pour la porter : je le ferais.
Est-ce assez qualitatif : oui, vu que mon meilleur pote la porte depuis un an !

Là réside la feinte : je pensais tailler un 39, j’ai demandé un modèle en 39 mais il était un poil trop grand.

Dans ces cas-là, je m’embarrasse assez rarement d’allers-retours à la Poste : je donne à mes potes qui sont plus costauds que moi et qui font donc le test à ma place ! J’outsource !

Verdict sur cette chemise denim italien bleu ? Très esthétique (c’est pour ça que je l’avais choisie), très confortable d’après celui qui la porte, et résistante en machine.

Bien évidemment, quand on prend un tel retard dans l’écriture d’un article, on décale les saisons.

Là, je vous parle d’une chemise géniale pour l’été, me souffle-t-on dans l’oreillette. Comprendre : le bénéficiaire final préfère la porter en été qu’en hiver, question de couleur probablement.

Voici la chemise en chambray en question. La photo telle que vous pouvez la trouver sur le site marchand de Première Manche.

Chemise chambray italien bleu

Quand tu fais faire le test chemise Première Manche par ton pote

« Qu’est-ce que tu veux que je te dise sur cette chemise ? Merci. Tiens, ça je peux te dire merci de me l’avoir offerte. C’est ma taille, un bon 39, tranquille. Elle est douce en plus.

Elle ne s’est pas décousue comme certaines chemises pas chères, où les boutons sautent en deux trois lavages.

Elle ne stocke pas les mauvaises odeurs après les lavages en machine. Bon la vérité c’est que toutes mes chemises, je les dépose chez le teinturier, comme ça, pas de risque de les esquinter.

Agréable à porter, surtout en été, sur la Côte, avec un pantalon blanc, c’est parfait en terme de style estival. »

Mon avis : je ne l’ai portée qu’une fois, le temps de m’apercevoir que je n’avais pas les épaules pour cette mission.

Je me suis donc concentré sur l’expérience client en ligne : le site est vraiment bien foutu.

Clair, efficace, la navigation est fluide et même pour les galériens comme moi qui achètent une chemise par an et ne connaissent jamais leur taille, le site est là pour les aider.

En fonction de votre poids et de votre taille (le tour de ventre est optionnel), le site vous indiquera votre taille.

Pas de bol, en étant honnête : 72 ou 73 kilos pour 1,79m, le site m’indique 39 comme taille. Je dois vraiment être mal foutu, il va falloir retourner au sport !

J’aime beaucoup aussi le côté « fiche technique » des chemises, pour aider les plus pointilleux parmi vous, pour aider les experts en chemises !

Chemise Première Manche test

Et une autre copie d’écran prise sur le site de Première Manche, c’est un peu ce qui fait leur signature. J’aime beaucoup le côté pédagogue de la marque, qui prend le client par la main pour lui expliquer ce qui compte.

chemise première manche

A défaut d’avoir pu porter la chemise qui m’était destinée, j’ai posé quatre questions au fondateur de Première Manche, Amaury.

Bonjour Amaury, pourquoi ce nom, Première Manche ?

A l’origine, l’idée de Première Manche était de créer une marque entièrement bio (suppression de tout le plastique – boutons en plastique remplacés par de la nacre, packaging entièrement en carton, baleines de col en bois pour économiser jusqu’à 50 grammes de plastique par chemise, suppression des traitements à l’ammoniaque sur les tissus des chemises, création de tissus développés de façon durable). C’est un très beau projet, l’idée étant de faire une production de luxe abordable mais qui ne pollue pas : le nom complet étant Une Première Manche pour la planète.

Pour développer ce genre de produits il faut des minimums de production très élevés donc nous nous sommes laissés 1 an pour atteindre ces minimums et dès à présent nous sommes en train de mettre en place ce développement durable.
Et une fois que ce sera fait on aura probablement l’impression d’avoir le meilleur produit au monde et d’avoir réellement fait bouger les choses. Nous aurons un produit unique et puis intellectuellement c’est stimulant de se dire qu’on vend des produits qui n’ont aucun impact sur la planète, entièrement dégradables.

Comment fixez-vous les prix chez Première Manche ? Il faut faire du volume, à ces prix-là, pour faire manger toute l’équipe, non ?

Le prix a été fixé il y a plus de 6 ans !! sur un business plan que nous avons fait à l’école avec des amis et qui n’a finalement quasiment pas évolué.

Nous avions imaginé avoir un prix en dessous des 60€, limite psychologique pour pouvoir acheter 2 produits facilement sur internet.

La marge est très très réduite, nous savons que nous sommes le meilleur rapport qualité – prix sur le marché (et de très loin) mais cela nous permet d’avoir des volumes qui commencent à devenir importants et suffisants pour mettre en place la partie développement durable.

Qu’est-ce qui est le plus important pour votre équipe ? Que voulez-vous offrir au client ?

Le plus important c’est que le client, en recevant le produit soit bluffé ; qu’il ait l’impression de recevoir un produit en se disant : « wahou j’ai trouvé la perle rare, cette marque est incroyable ».

Cela passe par un service client ultra-réactif, un très beau packaging, un envoi express, et surtout un produit qui est une vraie œuvre d’art sans défaut même pour les clients hyper exigeants.

Tous les jours nous recevons des mails de clients qui naturellement nous envoient des messages disant qu’ils sont impressionnés !

En termes d’expérience client, qu’avez-vous amélioré au fil des ans ? Quelle est la petite modif qui vous a vraiment aidé au niveau des commandes, dans le tunnel de conversion ?

Dans l’équipe, nous sommes maintenant 5 personnes dont 3 à être passionnés par le design et l’expérience client. Le site est pour nous actuellement le premier canal de vente donc il faut qu’il soit irréprochable.

La modif récente qui a aidé au niveau des conversions c’est un module qui permet de connaître sa taille de chemise Première Manche en fonction de sa taille et de son poids. Une belle innovation mise en place il y a quelques mois qui a boosté le taux de conversion.

Merci beaucoup pour ces réponses Amaury !

A vous de tenter l’expérience Première Manche !

PS : pour ceux qui veulent comprendre mon souci de taille, Amaury m’a répondu : « les tailles ont un peu diminué depuis 1 an et donc actuellement c’est bien un 39 qu’il te faudrait d’où le module des tailles qui indique 39″ ! Et voilà le travail !

www.premieremanche.com

Sélim, habillé pour l’hiver

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